C'EST LA RENTREE !

Reprise des cours pour l'année 2018-2019

Les cours de percu et de danse reprendront le mercredi 12 septembre 2018. Un stand présentant l'association sera présent à partir de 18h à l'accueil du Crous.

Pour l'année à venir, le lieu, le jour et les horaires des cours demeurent inchangés :
les mercredis de 18h30 à 19h30 (percussion) et de 19h45 à 21h (danse) au CROUS (30 rue Etienne Dolet à Clermont-Fd, salle Guy Vignes).

Venez essayer,
le 1er cours est gratuit !

Tarifs et modalités d'inscription

GALA DE FIN D'ANNEE 2017-2018

Merci d'être venus aussi nombreux !

Retrouvez le montage vidéo du gala en cliquant sur la photo ci-dessous :

 

La percu

Reprise des cours le mercredi 12 septembre 2018

Nos cours de peru :

Les mercredis de 19h45 à 21h au Crous,
30 rue Etienne Dolet à Clermont-Fd, salle Guy Vignes

Tous niveaux, bonne humeur garantie !

Venez essayer, le 1er cours d'essai est gratuit  et l'association peut prêter des percussions pour le 1er cours d'essai (à demander préalablement par mail)

HISTOIRE

Les rythmes africains naissent de l’union intime du son et du geste, du mouvement et de la musique.Les danses sont indissociables du rythme et si la présence d’un batteur de tambour n’implique pas obligatoirement la présence d’un danseur, par contre la mobilité de celui-ci en piste exige celle d’un percussionniste.Le batteur joue un rôle important. Il est le savant du son et du rythme. Il fait bouger les corps, il suscite chez les danseurs les gestes en harmonie avec la musique. Il s’instaure une communication : les deux personnages doivent, dans une certaine mesure, vibrer au même rythme et communier spontanément à la même source d’inspiration et de création.Battre le tambour dans les sociétés africaines est une spécialisation très éprouvante dont on n’acquiert la maîtrise qu’au fil des années, à force de pratique.

Pour devenir batteur de tambour en Afrique, il faut avoir fait ses preuves. Le tambour revêt un caractère sacré et rituel, il est lié aux forces cosmiques. Il y a un principe magique du tambour qui donne vie, qui est le point de départ du mouvement, de la danse.Cet art consiste à percuter des peaux, à frapper sur des djembés, des ngoma (tamtam congolais), sur des dum dum. Cela exige l’agilité des doigts, la souplesse des poignets, un grand sens du rythme, une mémoire auditive, de bons réflexes et une grande aisance dans la coordination des mouvements.

 


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